Ce décor montre le Paléozoïque : un récif peu profond et une terre passant du sol nu à la forêt, composés d’après neuf résultats publiés, plus que tout autre décor.
Décor représentant un récif peu profond et une terre ferme qui passe de la nudité au couvert forestier. Neuf résultats publiés en commandent la composition, davantage que pour tout autre décor de la frise.
Ce que montrent les données
Le récif figure parce que le Dévonien a porté le plus vaste écosystème récifal à métazoaires de l’histoire de la Terre. La terre est nue dans la partie ancienne parce que les paysages cambriens étaient dominés par des rivières en tresses, à chenaux mobiles : l’argument est sédimentologique et non botanique, l’absence de racines pour fixer les berges laissant les cours d’eau divaguer. Entre 419 et 393 millions d’années, la végétation est basse et dépourvue d’arbres, ceux-ci n’existant pas encore au Dévonien inférieur. Chacune de ces propositions procède d’une publication, et la composition les suit toutes les neuf.
Bornes et conventions
C’est le décor le plus contraint de la frise, et néanmoins un composite : un récif dévonien, une plaine cambrienne nue et une forêt carbonifère n’ont jamais coexisté. Ce qui est représenté est une succession de scènes variant avec l’échelle d’affichage et non un paysage observable.
Une limite de période est une décision avant d'être une date. Lorsque la décision et la mesure ne concordent pas, la fiche de l'unité en indique la raison.